101 RUE DE LA MAZURKA - Chapitre N° 12 Roman jeu multiplume par courriels. *** Un immeuble, sis au 101 Rue de la Mazurka. Une ville imaginaire : Santa Patata. Un pays inventé : Miroboland, frontière commune et nombreux liens avec la France. *** Début...
Lire la suiteBon ! "Les enfants", l'heure est sérieuse … Regardez-moi bien dans les yeux et buvez mes paroles ! Un grand honneur m'échoit ! Je ne révèlerai pas les noms des personnalités dignes de foi qui m'ont confié la noble tâche de prononcer maintenant une déclaration...
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C'est mon mystère de l'Instant : Je ne découvre que plus tard La part qu'il a dans ma mémoire ... Qu'il soit intense, et je savoure, Tout simplement et sans détour. Ce n'est pas pour autant, hélas, Qu'il va flotter à la surface ... Des petits faits bien...
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Rétroviseur L'automobile a trois miroirs Pour bien regarder en arrière. C'est pour que nous puissions prévoir Ce qui va venir par derrière. Rien à voir avec le passé ; Des rétroviseurs, ils s'appellent. Pourtant, leur nom nous fait rêver, de la magie...
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Si la presse satirique N'a plus droit de s'exprimer, En pays démocratique, Disparaît la liberté. Je suis triste et déprimée, N'ai pas lu Charlie Hebdo Pour me faire nette idée, J'ai raté le numéro. Tous les fanas religieux Qui étouffent la pensée Ne veulent...
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J'ai cherché, chez les grands poètes, Du dépaysement. On en trouve à perdre la tête, Du joyeux, rarement. Ségalen, Verlaine et Rimbaud, Hérédia, Supervielle : La désillusion et le beau, Bien amères merveilles ... Moi je veux du gai magnifique : Les beautés...
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L'être humain qui parle, Le chat sait qu'il n'est pas là, L'odeur est absente. Il entend la voix Qui sort de l'étrange boîte Et ne comprend pas. Il a un peu peur Et préfère s'éloigner Pour attendre en paix. Quand il parle, lui, L'être humain ne comprend...
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L es premiers humains Ne connaissaient pas le noir, Sous les nuits sans lune. L'éclat de milliards d'étoiles Empêchait l'obscurité. La nuit maintenant, La ville reste allumée, Plus d'obscurité. Qui pense à lever le nez, Chercher où est la Grande Ourse...
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Avant je sentais bon et on me le disait ... J'aimais me parfumer, j'en était stimulée ! Rien de capiteux, non, une senteur fruitée Ou des notes de fleurs, voilà ce qui m'allait. J'eus ainsi Carita, ce doux parfum d'été, Loin du numéro cinq (effluve trop...
Lire la suiteArrivent les démons et l'angoisse me mord, le doute qui surgit ; ma vie est-elle un leurre ? Je cherche un réconfort, je saisis donc sur l'heure mon pelucheux ami, le procyon lotor*. La douceur du câlin rend la nuit plus belle, l'enthousiasme est là,...
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