• Défi des Crôqueurs n° 219, Laura à la barre : le cinéma - Lenaïg

    Défi des Crôqueurs n° 219, Laura à la barre : le cinéma - Lenaïg

    Horreur ! 20 h 45 ce dimanche soir, Lenaïg n'a pas écrit une seule ligne pour le défi de Hauteclaire Laura, tout en ayant cogité çà et là depuis qu'elle a pris connaissance du sujet ... Pourquoi cette première phrase en italique ? Parce que Lenaïg a déjà écrit sur le cinéma lors du défi des Crôqueurs n° 94 initié par Hauteclaire : Silence, on tourne ! (affreux comme le temps a vite passé !) et que les films cités dans ses élucubrations de l'époque, elle les a bien vus dans une salle de cinéma et non pas en DVD ou à la télé, ces films l'ont marquée, alors nous sommes dans le cadre défini par Laura.          

    Est-ce l'ombre d'Alain Delon qui fait parler Lenaïg à la troisième personne du singulier ? Cela s'est imposé, on dirait ! Pourtant Lenaïg a toujours préféré Belmondo ! Alors, je (!) me suis demandé quels films m'avaient laissée sur ma faim. Il y a bien Habemus papam, ce film existentiel et drôle, où le Pape abdique et laisse tout le monde dans l'embarras, mais non, la barre est trop haute pour moi ... J'aurais bien essayé de trouver un subterfuge pour faire renaître Le mari de la coiffeuse si tragiquement drôle de Patrice Leconte et lui redonner la joie de vivre mais ce serait "flinguer" l'esprit de l'oeuvre du cinéaste et un affront à la performance de Jean Rochefort ... Oh, puis j'aurais aimé que le dialogue entre le Ghost Patrick Swayze et sa veuve Demi Moore se poursuive, mais tout le monde sait que les fantômes s'effacent de la surface de la Terre dès que ce qui les y rattache disparaît et qu'ils trouvent la paix ... Et elle a pensé à E. T. et son : "Je serai toujours là !" L'idée géniale (non ?) serait un nouveau film sur les retrouvailles des deux gamins, ET l'extraterrestre et Eliott l'humain, devenus adultes.

    Faustine et le bel été de Nina Companeez, rassemblant une pléïade de jeunes comédiens et acteurs comme Isabelle Adjani, Francis Huster et Jacques Spiesser, et Les zozos de Pascal Thomas font partie des films qui me reviennent à l'esprit et qui ont imprégné et fait voyager la Lenaïg de l'époque en sublimant sur grand écran paysages et comportements, entre rires et crises de la jeunesse de sa génération.

    Je vais au cinéma seule ou accompagnée, je vais faire rire si je déclare que c'est un excellent plaisir solitaire, c'est pourtant vrai mais je suis également heureuse de m'y rendre en compagnie, ce qui élargit le plaisir à des échanges d'impressions après devant un verre ou un bon repas !

    Il y a quelques semaines à Brest je n'y suis pas allée seule et nous nous sommes offert un copieux après-midi et début de soirée en salle obscure. Deux univers bien différents, celui très dépaysant de la turque Sibel qui ne s'exprime que par sifflements, d'un langage sifflé qui appartient à sa région, Sibel l'insoumise qui résiste envers et contre tous à la poigne de fer de la tradition et A kind of magic - Une année pour grandir dans un collège irlandais où les personnages jouent en fait leurs propres rôles, élèves comme professeurs, un collège qui existe vraiment et ne ressemble que de très loin au Poudlard de Harry Potter contrairement à ce que j'ai lu (peut-être les décors tout de même et certaines allusions des élèves), un collège très vivant, dirigé par deux professeurs près de prendre leur retraite mais d'un pittoresque soixante-huitard étonnamment irlandais.

    Ce sera un cliché que de souligner le suspense lorsque les lumières de la salle s'éteignent et que l'on voit défiler les préliminaires au film, délicieusement impatient de découvrir comment celui-ci commencera, quel paysage et quel personnage apparaîtront en premier à l'écran, mais tant pis ! cliché ou pas, tout le monde attend d'être happé, en route pour un autre monde que celui de son quotidien.

    Lenaïg

     PS de ce lundi de Pâques : après relecture du thème de Laura, je me rends compte que je n'ai pas cité mon réalisateur préféré. C'est parce que je n'en ai pas, ou alors ... si, Pedro Almodovar ! Pour son humour détonnant, son esthétisme coloré (comme les sacs à main et vêtements de la marque espagnole au s à l'envers), sa chaleur humaine et grande humanité qui éclaire les drames d'un solide optimisme bienfaisant. Je crois que je n'ai vu que Talons aiguilles au cinéma et les autres ... à la télé. 

     

    http://leblogdelenaig.over-blog.com/article-defi-n-94-de-hauteclaire-un-script-lenaig-114367028.html

    http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2019/04/15/defi-219-des-croqueurs-de-mots-c-est-moi-qui-m-y-colle-6143366.html 

     http://croqueursdemots.apln-blog.fr/defi-219-cest-laura-qui-sy-colle/

     https://www.avoir-alire.com/sibel-la-critique-du-film

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/50326_1

     

     

    Défi des Crôqueurs n° 219, Laura à la barre : le cinéma - Lenaïg


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  • Petit renard botté - Lenaïg

     

    C'était un petit renard

    qui attirait le regard

    La forêt éberluée

    Des profondeurs à l'orée

    Le trouvait bien mystérieux

    Et n'en croyait pas ses yeux !

    Les elfes et sangliers

    obnubilés par ses pieds

    s'interrogeaient en silence

    Doutant de son existence

    Elfe, toi qui es magique,

    Ceci n'a rien d'excentrique !

    Conteuse a priorité

    Entre rêve et vérité !

    L'idée ne vient pas d'elle,

    Magasin tient le modèle

    Mis sur tasse, sur coussin

    En bottes il se sent bien !

    De la ville il faut l'abstraire

    Promenade imaginaire

    Des bottes par temps pluvieux

    C'est ce qu'il y a de mieux

    Ne pas se salir les pattes

    Et patauger dans les flaques

    Voici un plaisir d'enfant

    Voire même pour les grands

    Mais l'ombre du chat botté

    Individu très futé

    Se rappelle à la mémoire

    Lui qu'on a bien voulu croire

    Alors, y a-t-il, caché,

    Une autre histoire à chercher ?

     

    Lenaïg

    Petit renard botté - Lenaïg


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  • A Di - Lenaïg

     

    A Di - Lenaïg

     

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  • Prénom : Tropez, Lenaïg, Cour de récré chez Jill

    Prénom : Tropez, Lenaïg, Cour de récré chez Jill

     Tu aurais pu être au trapèze

    Ramer sur le fleuve Zambèze

    Ou bien être cueilleur de fraises

    Puis non ! Tu es resté pêcheur

    En retraite là, pas ailleurs

    Z est muet au bord du quai !

     

    Tandis que passait la Bardot

    Râlait ta femme dans ton dos :

    Oh ! Le voilà qui fait le beau !

    Pensez donc ! C'était la Brigitte

    Et St Tropez fut connu vite,

    Zoom sur la belle et tous au port !

     

    Lenaïg

     

    Et tous sur la page d'Eliane, par ici : clic ! Et rendez-vous chez Jill, par là : clic ! Photos cueillies sur Pixabay, je suis furax, c'est la deuxième fois que je fais cette page, le premier essai est resté coincé.

    Prénom : Tropez, Lenaïg, Cour de récré chez Jill


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  •  

     

    On ne le pêcha pas car Mathilde y veilla !

    Rêvons un peu la fin de la belle légende :

    Veinard monsieur Poisson, qui toujours frétilla,

    Assurant ses vieux jours de par sa bonté grande !

    L'anneau tombé dans l'eau à dame repêcha

     

    Oui Comtesse Mathilde avait le doigt très fin,

    Radieuse au bord de l'eau, qui perdit son alliance,

    Voilà dame éplorée en très grande souffrance

    Alors monsieur Poisson vite au malheur mit fin

    Le bon Samaritain ? Hasard ou Providence ?

     

    Lenaïg,

    qui ne connaissait pas ce prénom, maîtresse Jill, surtout utilisé chez les Anglo-saxons nous dit-on. Mais le nom Orval par ailleurs m'a transportée dans les Ardennes du XIe siècle en me faisant lire une belle légende et, alors, mon personnage d'Orval était tout trouvé, je n'avais plus qu'à lui écrire deux acrostiches pour lui faire honneur. Dame Mathilde, outre sa reconnaissance envers Dieu en eut-elle également pour "mon" Orval ? Je l'espère ! La truite qui bondit hors du lac pour rendre à la jeune veuve son alliance était-elle un monsieur ? Mais pourquoi pas ? D'ailleurs la voici représentée en joyeux drille à col roulé, savourant la bière d'Orval, pérennisée en tout cas par les étiquettes des bouteilles de cette production héritée des moines trappistes belges.

    Pour découvrir l'Orval d'Eliane, c'est par ici : clic !

    et la Cour de récré chez Jill c'est par là : clic !

     

    https://www.mediardenne.net/la-legende-orval-mathilde-la-truite-et-la-fontaine-florenville/


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