• En passant à Moscou - Entretien et photos

    A la fin du mois d'août dernier, En passant (fournisseur sur notre blog de nombre de photos d'animaux et d'un reportage en images sur le fardier de Cugnot reconstitué) s'en allé se balader à Moscou. Il y était déjà allé, à Moscou -à Kiev d'abord, à St Pétersbourg ensuite, qui se nommait encore Leningrad-, dans l'ex URSS qui avait à sa tête Gorbatchev depuis six mois.
    Pour terminer ses congés d'été, il se décida à y retourner, pour quatre jours, voyage compris. Il faut dire qu'il avait rencontré en France auparavant, à la suite d'une correspondance sur le net, Béhémoth, alias Igor Bazhanov, l'un des fondateurs du groupe
    Хуй Забей (Khuj Zabej*), poète et chanteur, à qui il avait envisagé de commander un livre.
    Béhémoth lui avait indiqué qu'il était de passage à Paris et qu'il se proposait de lui apporter le livre lui-même. Ce qui fut fait ! Pas encore de concerts programmés en France mais l'artiste évoqua le prochain concert de son groupe à Moscou ... Ce fut une des raisons qui décida En Passant à choisir Moscou pour destination de voyage et changer d'air en cette fin d'août, ce qui ne l'empêcha pas de s'y balader, à pied, en métro, dans les magasins, les jardins, la Place Rouge où des gradins étaient installés en vue de défilés et concerts d'un festival international de musique militaire (tattoo). Il croisa ainsi des Ecossais, des Autrichiens, outre la population moscovite.
    En passant à Moscou - Entretien et photos 

    Interviewé, En Passant a livré quelques impressions sur le Moscou d'aujourd'hui, notamment que les passants n'ont pas l'air plus renfrogné qu'ailleurs, peut-être moins, que, tout en étant lecteur assidu du quotidien Le Monde, il n'est pas d'accord avec ce qu'il avait lu sur "l'air aussi revêche" (Le Monde du 7 décembre 2013) des « gardiennes des escaliers mécaniques » du métro moscovite. Une précision sur le métro moscovite : ces « gardiennes des escaliers » ne sont pas toutes des femmes et peuvent être assez jeunes, signe de la situation actuelle, le métier ne semblant pas valorisant.

    En passant à Moscou - Entretien et photos

     

    Pour rentrer du concert le vendredi 30 août, alors qu'il avait pris un taxi pour y aller, il s'est décidé à emprunter le métro (qu'il avait déjà pris lors de son premier séjour et depuis la veille) mais, là, ne sachant pas du tout s'orienter pour rentrer à son hôtel, il s'est adressé dans son russe limité à l'une de ces « gardiennes » juste avant les composteurs et cette gente dame n'a pas hésité à sortir de sa cabine de verre pour le mettre sur le bon chemin !

    A propos de taxi, à son arrivée à l'aéroport de Moscou, beaucoup moins labyrinthique que Roissy CDG ou un aéroport américain, il s'est fait aborder par un chauffeur qu'il a suivi quelques instants, puis il s'est ravisé et s'est décidé à faire la queue (eh oui, là comme ailleurs, impossible d'y couper). Le premier chauffeur est revenu à la charge et pour beaucoup moins cher que la somme initialement demandée, l'a convaincu de le suivre et l'a ... mené à bon port !

    Il fit beau comme ici jusqu'au milieu du samedi après-midi puis ce fut le déluge. En Passant rentra trempé à son hôtel et pour se sustenter, il descendit dans le restaurant attenant. Il commanda un minestrone et une salade de harengs et pommes de terre, comptant sur le consommé pour se réchauffer. A sa grande surprise, ce furent les harengs et leurs pommes de terre qui se présentèrent d'abord, tièdes heureusement, le minestrone, sur lequel il comptait pour se réchauffer, se fit donc attendre mais quand il arriva enfin, il était chaud à point !

    Pour en revenir au dîner-concert du vendredi soir, En Passant ne se souvient pas du menu, son intérêt était ailleurs ! Il s'apprêtait à payer son entrée, mais il n'en fut pas question, il était attendu et ... On le plaça à une table de quatre personnes. D'autres spectateurs arrivèrent et lui parlèrent, En passant à Moscou - Entretien et photosEn Passant répondit tant bien que mal mais ne comprit presque pas un mot de ce qui se disait. Il en rit maintenant en imaginant qu'il fit un moment figure d'extraterrestre, même si personne ne le fixa bouche bée. L'étonnement se dissipa lorsqu'au milieu du concert, l'annonce retentit qu'un Français se trouvait dans la salle, En Passant n'eut plus qu'à lever le bras pour se signaler ! Béhémoth vint le trouver pour échanger quelques mots.

    En Passant ne sait pas du tout comment le groupe est perçu en Russie maintenant, à l'origine il était dans un mouvement underground, la tendance n'étant pas politiquement correcte comme on dirait chez nous, le langage souvent cru et les thèmes d'une grande liberté ... Il eut à choisir une chanson et il se décida pour une des plus anciennes, qui parle de deux militaires russes qui attendent une relève qui n'arrive pas et qui fument leurs dernières cigarettes ...

    * Pour la traduction de Khuj Zabej, il faut consulter un dictionnaire de gros mots russes, par exemple celui de François Le Guévellou, Ed. L'Harmattan.

    Lenaïg

    Photos de En Passant : la Place Rouge (la cathédrale de Basile le bienheureux), le concert (sur la deuxième photo apparaît Igor Bazhanov, Béhémoth).

    Et le lien vers une vidéo Youtube de la chanson подмога, ou podmoga (aide, assistance), demandée par En Passant lors du concert et chantée dans la vidéo par Boris Grebenchikov, du groupe Akvarium. Le groupe Akvarium, lui, est internationalement connu et se produit à l'étranger.

    Clic !


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  • Plateau des Capucins à Brest, Crimes of minds, deuxième page ! - Lenaïg

    De superbes escaliers,
    pour destinations célestes,
    fierté de ces ateliers ;
    quel dommage qu'ils ne restent !

    Plateau des Capucins à Brest, Crimes of minds, deuxième page ! - Lenaïg

    Un délice, ce triptyque,
    Et l'univers des mangas,
    Pour un Songe magnifique !
    Je ne m'en lasserai pas ...

    Plateau des Capucins à Brest, Crimes of minds, deuxième page ! - Lenaïg

    A ne pas lire en français,
    Le pseudo de cet artiste,
    Ce serait se fourvoyer,
    Vraiment une fausse piste !

    Plateau des Capucins à Brest, Crimes of minds, deuxième page ! - Lenaïg

    Le triptyque est féminin,
    Mais PakOne m'a tout l'air mâle.
    Rêve d'avenir, chagrin,
    chaude ambiance vespérale ...

    Ou alors c'est le matin,
    Soleil levant de l'empire,
    Japon d'aujourd'hui, demain ?
    Ce que jeunesse désire ...

    Plateau des Capucins à Brest, Crimes of minds, deuxième page ! - Lenaïg

    Un p'tit gamin travailleur
    Surprend sur la porte verte,
    Les pieds nus, la tête ailleurs.
    Que chance lui soit offerte !

    Plateau des Capucins à Brest, Crimes of minds, deuxième page ! - Lenaïg

    Ciel tout bleu, soleil de plomb ;
    Soudain le regard se glisse

    Vers ce qui fut la prison,
    Une sinistre bâtisse !

    Brest a souffert de la guerre,
    N'a plus grand chose de vieux,
    Toujours sur pied, tant qu'à faire,
    La prison, faute de mieux !

    Lenaïg


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    Expo Crimes of minds, street art et graffiti au Plateau des Capucins à Brest

     

    Hé hé, drôle de choix que je fais, pour commencer ?
    Gros plan sur une poubelle !
    Mais ce n'est plus une poubelle ordinaire,
    elle est ... transcendée !
    La devise qui lui a été conférée,
    je la fais mienne pour l'été !

    Expo Crimes of minds, street art et graffiti au Plateau des Capucins à Brest

    A flying city ! Une ville qui vole !
    Et, attention ! Je ne sais si on le voit bien,
    interdiction de tourner à gauche,
    voir le panneau ...
    (Ah ? J'aurais bien essayé à gauche toute, moi pourtant ...)
    Artiste : Wen 2
    Voici sa signature, sur le mur :

    Expo Crimes of minds, street art et graffiti au Plateau des Capucins à Brest

    Une photo floue, mais tant pis, de l'article du Télégramme
    de samedi dernier,

    le passage consacré à Wen !
    L'article est précieusement conservé dans un classeur aux ... trésors !

    Expo Crimes of minds, street art et graffiti au Plateau des Capucins à Brest

     

    Et une vue de l'extérieur de ces ateliers de l'Arsenal abandonnés,
    reconvertis en lieu d'expo,
    en attendant la démolition
    et la création d'une médiathèque ...
    Je suis sensible à l'atmosphère des lieux,
    ambiance de fin du monde au fond
    puisque ces ateliers vont disparaître,
    signe de l'éphémère et de la vie qui s'en va en poussière
    et dont il faut jouir quand il est encore temps !

    Expo Crimes of minds, street art et graffiti au Plateau des Capucins à BrestArticle à suivre,
    pour prolonger le plaisir virtuel !

    Lenaïg

     


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  • carte_scandinavie.jpg

     

     

     

     

     

    413570Un dernier billet pour boucler la petite expérience dans laquelle je me suis lancée, évoquer ce roman que je viens de lire sans en dévoiler le contenu, l'intrigue ni la fin.

     

    Je voudrais souligner le flou artistique qui nappe le récit quant aux lieux où les faits se déroulent. Si on ne disposait pas des prénoms et noms de famille, on devrait deviner dans quel pays on évolue ! Mise à part la lave noire, où une tragédie familiale a eu lieu, on aurait du mal à geranium_orkney_cherry_planfor01.jpg se repérer ... Volonté affirmée, ou instinctive, de la part de l'auteur ? Je ne sais, mais l'effet en est que le roman acquiert ainsi une dimension universelle et hors du temps tout en gardant sa modernité par les détails, tous chaleureux,  de la vie courante. On voudra pardonner ma naïveté et mon ignorance, mais j'avoue que je ne situe pas le pays dans lequel le héros débarque après un voyage en avion ... mouvementé pour lui ! Ce peut être, en regardant la carte : la Norvège, ou le Danemark, non ? Regardez ! Eh non non non, je ne l'ai pas dit, mais les aventures aussi intérieures qu'extérieures du jeune homme ne se passent pas en Islande de fait, mais ailleurs ! Ce qui n'empêche pas l'Islande d'être très présente, grâce aux souvenirs et aux conversations téléphoniques.

     

    Rosa candida - pour billet n° 3Pour connaître le nom du héros, il faut attendre longtemps ! Car il ne se présente pas, au début du roman, il nous englobe tout de suite dans son monologue intérieur, comme s'il écrivait son journal. On apprend vite que son frère autiste s'appelle Josef et que leur père le désigne, lui, affectueusement par : "mon petit Lobbi" et on découvre plus tard son double prénom : Arnljótur Thórir, comme son grand-père.

     

     

    La rosa candida, dans tout cela ? Elle est décrite par Frère Matthias, page 161 : "une rose blanche rare", mais les boutures que le héros a, contre vents et marées, transportées avec lui jusqu'au jardin pour lequel il a tout quitté, dont une fleur est maintenant éclose sur le rebord de sa fenêtre, n'en sont pas ! Sa fleur, à lui, y ressemble beaucoup mais voici comment il la décrit :

    alchemille vulgaire 002 (cheires de come, 2006-05-22)"Rose à huit pétales ; ce sont huit pétales soudées au fond de la corolle et puis deux fois huit autres à l'extérieur, vingt-quatre pétales en tout, en trois rangs qui forment le bouton, presque toujours humide de rosée .../... C'est exact qu'elle est apparentée à Rosa candida, à ceci près qu'elle n'est pas blanche. Il s'agit d'une souche plus robuste, probablement le seul spécimen au monde .../... Bien que j'aie parcouru d'innombrables livres sur les roses, je n'ai encore jamais trouvé de variété comparable .../... Et puis les tiges sont sans épines". Sa couleur ? Voici ce qu'avance Frère Matthias : .../ "un coloris vraiment insolite. Elle n'est pas rose, ni violette. Mais pourpre, n'est-pas ?" Arnljótur Thórir confirme.

     

    La jaquette du roman original offre une représentation très intéressante d'une rose qui ressemble fort à la rose d'Arnljótur Thórir, sur ... un vitrail, non ? Son coeur jaune éclatant me semble très important. Et la religion est présente, bien que je l'aie à peine mentionnée, mais d'une façon discrète, comme si elle ne voulait pas s'imposer, c'est très curieux et pas désagréable ...

     

    220px-Epilobe_feuilles_etroites_01.jpgCe qui m'a bien plu dans le roman, ce sont toutes les questions que se pose le héros, qu'on peut se poser soi-même ou qu'on a pu se poser aussi. J'avais annoncé dans le billet précédent, que je le citerai. Finalement, je vais me contenter de citer ceci (page 52) :

    "Je passe la main dans mes cheveux épais tout hérissés, qui sont assurément un signe particulier frappant. Il ne fait pas de doute non plus que je suis d'une pâleur inquiétante même considérant que de nombreux rouquins ont l'air enfarinés toute leur vie. Si l'on fait abstraction de mon allure juvénile, je me sens comme un homme courbé sous le poids des ans à force d'avoir vécu, dans le corps d'un homme jeune. Ne s'agit-il pas désormais de passer le temps jusqu'à la tombe ? Y a-t-il encore quelque chose qui puisse me surprendre ?"

    med-rose-pimprenelle-mais-laquelle-visoflora-28329On peut sourire d'une telle réflexion désabusée en sachant que le héros n'a que vingt-deux ans ; pourtant des éléments inhérents à sa vie influent certainement sur son état d'esprit. Arnljótur va avoir bien d'autres occasions de se poser des questions, et nous avec lui, et de revoir et revoir sans cesse son bilan !

     

    Il n'est pas le Petit Prince de St-Ex, c'est un adulte, qui a les pieds bien sur terre et les mains dans le terreau et pourtant c'est aussi un intellectuel, qui a fait des études et pose et surtout se pose autant de questions que le Petit Prince ; il a aussi sa rose, qu'il apporte sur son nouveau lieu de vie et qu'il va veiller et faire s'épanouir avec des soins infinis. Ce qu'il découvre peu à peu, c'est qu'une autre variété, -que dis-je !- une autre espèce de rose s'impose dans sa vie, qui le séduit !  Il évoque bien d'autres fleurs islandaises, en passant ; j'ai retenu plusieurs de ces noms et j'ai voulu voir à quoi elles ressemblent. On peut donc contempler, dans l'ordre sur cette page :  le silène acaule, le géranium sylvestre, l'alchémie en manteau de Notre-Dame, ainsi que les épilobes roses et la rose pimprenelle ...

     

     

    Lenaïg


     

     

     

     


    Sources des photos de fleurs :

    Le silène acaule  www.laugavegurinn.uniterre.com

    Le géranium sylvestre  www.planfor.fr

    L'alchémie en manteau de Notre-Dame  www.domenicus.malleotus.free.fr

    Les épilobes roses  www.fr.wiktionary.com

    La rose pimprenelle  www.visoflora.com

    Carte de la Scandinavie :

    www.p2.scanditours.fr

     


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  • 11208846.jpg     portada-rosa-candida_grande.jpg

     

     

     

    Ma lecture est terminée depuis mardi soir et je n'ai rien écrit depuis. Maintenant, je sais ! comme l'a chanté, ou plutôt énoncé Gabin ! Je sais ce que cache ce titre, Rosa candida. Si j'ai apprécié ? Le fait est que je ne l'ai pas lâchée, cette narration entièrement au présent de l'indicatif et à la première Rosa candida - chez moipersonne du singulier, ce qui lui donne beaucoup de force et d'impact sur le lecteur, qui n'est point dans la distance qu'entraîne le fameux "il était une fois" ! Je me souviens, au passage, que notre camarade d'écriture et mentor Slévich privilégie lui aussi la narration au présent de l'indicatif. Ce que je peux révéler, c'est que j'ai trouvé tous les personnages extrêmement attachants, tous évoqués, décrits à travers les impressions, les sentiments et le regard d'un seul, le héros, le narrateur. Je ne révèlerai pas non plus la couleur de la fleur (et pour cause ...), je mentionnerai juste qu'une couleur s'impose à la fin, peut-être dans un autre endroit qu'un jardin ...

     

    S'y passe-t-il d'atroces événements dedans ? Meurtres ou accidents ? Ah ah, je ne le dirai pas, sauf que moi, je m'y suis constamment attendue, au détour des phrases. Pourquoi ? Parce que j'ai été perméable à l'interrogation et à la tension permanente du narrateur. Trouve-t-il le bonheur ? J'ai mon idée, je veux laisser ceux qui n'ont pas encore lu se faire la leur !

     

    On remarque sur la jaquette du roman traduit en anglais, et rebaptisé La serre, la lave noire islandaise. Ah, l'Islande ! terre de volcans, de sources d'eau chaude et de geysers. S'il est bien question de cette lave noire dans le roman, on ne doit pas s'attendre à se plonger dans des jacuzzi naturels et improvisés ! l_auberge_rouge_1951-1.jpgCela m'aurait bien plu, mais non. Mais quel que soit ce qui s'y passe, on y rencontre toujours par les yeux du narrateur une famille islandaise, du personnel hospitalier, des moines, des villageois ...

     

    Je me suis demandée en lisant, au début du roman, si "mon" jeune homme n'avait pas échoué dans une réplique de l'Auberge rouge (le film) et si son errance en voiture dans une sombre forêt, n'allait pas déboucher sur des événements sanglants ... Il en ... réchappe, en tout cas, puisque le roman se poursuit ! Est-ce une fausse piste que je fabrique, pour m'amuser et dérouter ceux qui passeraient par cette page ? Peut-être bien que oui !

     

    rain-man-1988-5734-1006793947.jpgPuis je n'ai pu m'empêcher de penser à un autre film, Rain Man, et au duo formé par le beau Tom Cruise et son frère autiste incarné par Dustin Hoffman. Mais, ici, le beau personnage, aux dires du narrateur, n'est pas celui qu'on pourrait croire ! Autre clin d'oeil qu'exprès, je n'expliciterai pas !

     

    Et il y a  ... une Arlésienne aussi, dans ce roman ! Qui est présente, disparaît et revient, et repart ... Et revient, ou reviendra peut-être, c'est son affaire, pas la mienne, même si, là encore, j'ai mon idée. La scène d'amour dans la serre, que j'ai mentionnée dans mon premier billet, en ajoutant que s'il s'agissait d'une partie de jambes en l'air parmi les fleurs, je ne trouvais point le sujet original, c'est avec cette "Arlésienne" islandaise que le narrateur la vit, mais cette scène quand commence le roman est derrière lui, pas les conséquences qui forment une grande partie de la trame du roman. Un indice : la vision fugace d'un bout de chou mignon comme tout, nommé Flora Sol !

     

    Assez écrit pour aujourd'hui. Qu'on sache que si on aime la bonne cuisine et comment la préparer, on ne sera pas déçu : viande de veau, encornets n'auront plus de secrets et la juste cuisson du riz non plus ... En haut de page, les jaquettes des romans traduits en anglais et en espagnol. Dans un autre billet, je choisirai certainement des citations de phrases du roman. Je termine en glissant une dernière photo, celle d'Odur, l'auteur -même couleur de cheveux que son héros-, enroulée dans sa grosse écharpe bleue, ou violette, comme ... Anna.

     

     

    Lenaïg

     

     

    Capture01-41-e7b13.jpg

     

     

     

     


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