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    Au potager ! - Suite des ami(e)s sur une idée de Jill

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/departement/haute-vienne/2015/03/16/appel-a-temoignages-personnes-cultivant-un-potager_11365998.html

     

    un petit coup de pioche
    pour chasser les mauvaises herbes
    - jardins de ville

    Eliane
    ***

    Un lopin de terre
    avec vue sur HLM
    Jardin ouvrier

    Jill Bill
    ***

    jardin en jachère..
    seuls les rosiers ont fleuri

    ... sans soins !

    M'mamzelle Jeanne
    ***

    un peu de repos
    potager en jachère
    bonheur des oiseaux

    Lady Marianne
    ***

    herbes indésirables
    potager à désherber
    aïe mon dos

    Trop de chaleur
    le potager au repos
    je reste à l'ombre

    Josette
    ***

    en catimini
    sous les feuilles de rhubarbe
    escargots gourmands

    Annick ABC
    ***

    L'enfant suit grand-père
    le long des haricots verts
    chacun son arrosoir

    Lenaïg
    ***

    Dans mon potager
    Point de légumes à potage:
    Que fleurs et herbes sauvages
    Potaches.

    Nounedeb
    ***


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  • Pour la Cour de récré,
    le dernier jeu du prénom chez Jill 
    avant les vacances !

    Prénom : Linda - Lenaïg, Cour de récré chez Jill

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La valise est de sortie, à roulettes cette fois,
    Il est donc bien loin le temps des valises en carton,

    Nous nagerons dans la mer, nous y serons fous et rois !
    Demain c'est le grand départ, tout le monde sur le pont.
    Avons-nous tout mis dedans, qu'en arrivant point d'émoi ?

    Les maillots et les chapeaux, bottes pour la pluie, la pêche,
    Il ne faudra pas pleurer si le ciel nous fait misère ...
    Nous ferons des excursions, en main les cornets qu'on lèche !
    Dînerons-nous en plein air, en terrasse, sur belvédère ?
    A nous les senteurs de fleurs, petite laine à la fraîche !

    Lenaïg


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    RETOUR AUX SOURCES - 2/2 - RAHAR

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    http://fr.depositphotos.com/13372314/stock-photo-stack-of-plaid-men.html

     

    Revenus au commissariat, nous somme confrontés à une ruche aux abeilles furieuses : Benjamin Cranflin s’est évadé de sa cellule fermée à double tour. Laissant aux autres la résolution de ce problème, Duschmol se plonge dans la rédaction de son rapport. Je suis le légiste à la morgue ; le toubib tolère – et je pense, apprécie – ma présence, il sait que je peux me tenir tranquille et discrète.

    L’empreinte dentaire du squelette a été relevée et son scan a été entré dans le système de recherche. Le toubib a fini par donner une date plus précise du meurtre : une dizaine d’années. Je retourne voir Duschmol. Malgré son caractère bourru, il m’aime plutôt bien. Il était en train de faire des recherches sur les personnes disparues dix ans plus tôt, quand un message d’alerte s’affiche à son écran. L’empreinte dentaire a trouvé une correspondance : Thomas Eziton, 23 ans, étudiant en archéologie, disparu dix ans plus tôt.

    – M’est avis inspecteur que le dénommé Benjamin Cranflin n’aurait pas pu tuer notre disparu, il devait avoir quoi à l’époque, onze, douze ans ?

    – C’est vrai Dana, d’après l’angle du coup donné par le toubib, seul un adulte assez grand aurait pu le faire… Ah, voilà le résultat du labo. Il y avait une belle empreinte de pouce sur le poignard. Voyons ce que va trouver le codis.

    L’agent Poussète passait, un dossier à la main, quand je le vois s’arrêter devant l’écran de Duschmol.

    – Euh… Inspecteur Duschmol ?

    – Quoi encore !

    – Euh… Ce sont bien les empreintes de Thomas Eziton, n’est-ce pas ?

    – Oui, et alors ?

    Nous nous sommes regroupés autour du bureau de Duschmol, celui-ci reprend son siège où il s’affale comme un sac de patates.

    – Vous savez que j’ai une mémoire photographique, sans me vanter. C’est moi qui ai relevé les empreintes de Benjamin Cranflin. Ce sont les mêmes.

    – Quoi ?

    – Regardez vous-même. Permettez inspecteur, je vais charger les empreintes de Cranflin… Je mets côte à côte les deux jeux d’empreintes… Et voilà !... Et attendez, je les superpose… Qu’en dites-vous ?

    Et c’est extraordinaire, toutes les empreintes se confondent dans la même position ! ce qui est statistiquement presque impossible. Pendant un moment, personne ne dit mot, hypnotisé par l’image à l’écran.

    – Serait-ce des jumeaux ? hasarde l’agent Poussète.

    – Impossible, grommelle Duschmol, Cranflin aurait dû avoir une douzaine d’année à l’époque.

    – Alors un clone ?

    – Très peu probable, interviens-je, même maintenant, on ne réussit pas à cloner un singe.

    Un bip alerte Duschmol qui se précipite vers le terminal du codis. Il a une exclamation de satisfaction. La porte du commissariat s’ouvre, l’inspecteur Paluche entre et se dirige vers nous.

    – Eh Duschmol, ton Benjamin Cranflin n’a jamais existé…

    – M’en fous, c’est pas lui le coupable, je tiens l’assassin… Quoi ? Qu’est-ce que t’as dit ?

    – Je me suis rendu à l’adresse qu’il nous a donnée. C’est un petit studio à l’étage. La propriétaire qui vit au rez-de-chaussée m’y a fait entrer. La chambre était vide et assez poussiéreuse.

    – Tu crois qu’il aurait osé y revenir ?

    – Attend, tu ne comprends pas, je veux dire vide, pas de meuble, rien, comme si personne n’y avait jamais vécu. Et pourtant la veille encore, la proprio y était entrée pour rendre du linge repassée : la petite mémé s’était prise d’affection pour le gentil étudiant. Ledit Benjamin n’aurait pu déménager tous ses bouquins, son lit, sa table, sa chaise, ses fringues et sa vieille radio-cassette – qui n’avait même pas de lecteur de CD selon la vieille – à l’insu de la proprio qui passe le plus clair de son temps à regarder par sa fenêtre. Et on ne sait même pas de quel bled il vient.

    – Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ?

    – Tu as dit que tu connais l’assassin, c’est qui ?

    – Nicolas Settlah.

    – Pas possible ! « Le » Nicolas Settlah ?

    Nicolas Settlah est le riche promoteur immobilier. Il y a dix ans encore, d’après ses antécédents affichés à l’écran de Duschmol, c’était un étudiant en archéologie turbulent. Son cursus allait du trouble à l’ordre public avec vandalisme, au petit trafic de cannabis, en passant par de petits vols sordides. Autrement dit, un petit délinquant. Puis soudainement, il était parti à l’étranger.

    Selon les archives de mon journal, il était revenu au pays trois ans plus tard, riche comme Crésus, avait monté son célèbre entreprise de construction, présidé les fastueux galas de charité, rénové gratuitement les centres de loisir… L’un de nos journalistes, Alain Lafwine, est d’ailleurs en train de plancher sur la biographie de cet éminent pilier de la haute société, pour l’édition spéciale consacrée aux personnalités du patelin.

     

    Devant l’évidence, Nicolas Settlah est passé aux aveux. Thomas Eziton et lui n’étaient pas vraiment amis. Comme beaucoup d’étudiants, Thomas fumait de temps en temps du cannabis et s’approvisionnait auprès de Nicolas. C’était au cours d’un méchant trip que le jeune homme avait lâché que d’après ses recherches personnelles, il savait, preuves à l’appui, où se trouvait le trésor de Kharam le Rouge, le célèbre brigand du XVIIe siècle. Mais il n’avait pas les moyens d’acquérir le matériel de pointe nécessaire pour s’en emparer. Nicolas, sachant que le jeune homme était un étudiant brillant, fit tout pour persuader Thomas de le prendre comme associé : avec ses activités louches, il avait amassé une coquette cagnotte.

    L’entreprise n’avait pas été facile, malgré le matériel sophistiqué et cher de l’époque. La région, placée sur une ligne de faille, avait subi de multiples bouleversements et même maintenant, des secousses sismiques la secouait de temps en temps.

    Finalement, les deux étudiants trouvèrent le fameux trésor, une cassette métallique remplie de bijoux et de pierres précieuses, ensevelie sous des blocs de roche, non loin de la Cascade aux Lutins. Aveuglé par son avidité, Nicolas rompit leur accord en poignardant Thomas. Il le traîna dans la petite cabane qui servait de relais aux randonneurs, souleva quelques planches du parquet et y glissa le corps ; il y jeta aussi son poignard. Se ravisant un peu plus tard, il revint à la cabane et y mit le feu. Pour éloigner tout soupçon concernant une fortune soudaine, il décida de partir un temps à l’étranger. Il n’a jamais compris comment on avait découvert son crime, personne n’ayant daigné lui donner quelque information.

    Je ne sais ce que la police a mis dans son rapport, quoique je sois bien placée pour savoir que ce n’est pas la première fois qu’elle est confrontée à des affaires étranges (j’ai même eu accès officieusement à ses dossiers d’« affaires non rationnelles »), mais rien ni personne ne m’interdit de mentionner le rôle joué par Benjamin Cranflin, ou plutôt le fantôme de Thomas Eziton, dans l’affaire. J’ai bien été intriguée par sa tenue vestimentaire démodée, mais cela m’était sorti de la tête. Je présume qu’il voulait que justice soit faite, même un peu tardivement. Évidemment, personne n’a revu Benjamin Cranflin.

     

    Fin

     

    RAHAЯ

     

    RETOUR AUX SOURCES - 2/2 - RAHAR

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    http://www.fans-de-bretagne.com/images/7579


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  • Je suis assez lucide pour ne pas me considérer comme une grande journaliste, mais j’ai quand même ma place dans la presse. Je travaille pour un quotidien sérieux qui ne donne pas dans le sensationnel gratuit, mais qui exige de ses journalistes une extrême rigueur. Voilà pourquoi je prends mon café dans le commissariat en quête de quelque information intéressante, de quelque chien écrasé, avant de commencer ma journée ailleurs.

     

    RETOUR AUX SOURCES - 1/2 - RAHAR

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    http://www.distributeur-de-boisson.fr/distributeur-cafe-entreprise#0

     

    Tous les agents me connaissent bien et m’apprécient pour ma jovialité, mon humour et probablement surtout pour ma beauté, peut-être classique mais que je crois certaine, et le commissaire m’a à la bonne, il connaît la réputation d’intégrité éthique de mon journal. Nous avons passé une sorte d’accord : il me tolère dans ses pattes, du moment que nous ne sortons rien avant son feu vert. C’est tout bénef, notre journal est celui qui donne les informations les plus exactes et les plus détaillées et évidemment, ne rechigne pas à jeter quelques fleurs à la police.

    Je discutais turf avec l’inspecteur Paluche, quand un beau brun fait irruption et demande à parler à un inspecteur. Je lui donne dans les 22-24 ans. Il est vêtu d’une chemise à carreaux plutôt rétro, de jeans savamment fatigués, et de tennis – pas des baskets – dont la marque ne m’est pas familière. C’est l’inspecteur Duschmol – ça ne s’invente pas – qui le reçoit. Mine de rien, je me rapproche de son bureau et j’ouvre toutes grandes mes esgourdes.

    – Je m’appelle Benjamin Cranflin, j’ai été témoin d’un meurtre cette nuit.

    – Ah, et c’est seulement maintenant que vous le signalez.

    – Écoutez inspecteur, j’étais perdu dans la forêt, à cause de l’orage, et je n’ai pu en sortir que ce matin.

    – Perdu hein, tiens donc ! Tout le monde connaît le bois comme sa poche.

    – Je suis nouveau ici, je suis étudiant, je viens d’emménager au 22, rue des Poulais, vous comprenez ?

    – Je vois. Parlez-moi donc de ce meurtre.

    – Hier soir, j’étais en manque d’inspiration pour mon mémoire. J’ai voulu m’éclaircir l’esprit et j’ai pensé qu’une petite balade dans la forêt proche pourrait me donner des idées.

    – Il était quelle heure ?

    – C’était vers les dix sept heures. Normalement, j’ai un bon sens de l’orientation et je n’avais pas l’intention de m’enfoncer très loin. Il y avait bien quelques gros nuages, mais je ne me doutais pas que les orages étaient soudains ici. J’ai été surpris et j’ai cherché un abri. J’ai aperçu un peu plus loin une cabane et j’y ai couru.

    À cette mention, je vois Duschmol lever un sourcil, et moi-même j’ai tiqué.

    – J’ai eu un peu de mal à ouvrir la porte, et quand je suis entré, j’ai vu quelqu’un en train de glisser un corps sous le parquet et rabattre les planches. L’assassin a pris une boîte et s’en est allé sous la pluie, par une porte de derrière.

    – Et il ne vous a rien fait ?

    – Rien. j’en suis moi-même étonné, il a fait comme s’il ne m’a même pas vu, alors que j’étais paralysé dans l’encadrement de la porte.

    – Et il était comment, le tueur ?

    – Il faisait à peu près six pieds, assez athlétique. Il portait des pantalons gris je crois, un col roulé noir… ou bleu marine, je ne sais pas, il faisait sombre, je n’ai pas bien distingué son visage, mais il était glabre.

    – Et vous êtes resté là-bas toute la nuit ?

    – J’étais terrifié, je ne savais que faire. Si je restais, l’assassin pouvait revenir et me tuer, si je sortais, je ne savais où aller et j’ai craint d’attraper une pneumonie sous la pluie. Alors je me suis accroupi dans un coin sombre de la cabane. J’ai fini par m’assoupir, je crois.

    – Est-ce que vous pourriez situer cette cabane ?

    – Je crois qu’il y a une petite cascade tout près.

    – Vous vous moquez de moi ? Vous vous croyez malin ?

    – Je ne comprends pas. Je vous dis la vérité, inspecteur.

    – Une petite cascade hein ?... Agent Poussète ! Session photo pour monsieur, puis prise d’empreintes, ensuite bouclez-moi cet individu.

    – Mais… mais… que signifie ? Pourquoi m’arrêtez-vous ?

    Duschmol n’est pas un mauvais bougre, mais il est un tantinet atrabilaire sur les bords ; il se lève, enfile son veston et appelle deux agents. Je m’empresse de prendre mon sac et file le train aux trois policiers. Je crois qu’ils vont aller vérifier, par acquis de conscience. Ou bien ce Benjamin Cranflin est un type complètement barjot, ou c’est un assassin atteint de crétinisme. Comme l’a dit Duschmol, tout le monde dans le patelin connaît bien le bois classé réserve spéciale, chacun ayant participé au moins à l’une ou l’autre randonnée dominicale. Il n’y a pas de cabane, près de la Cascade aux Lutins… Enfin, il n’y a plus que des ruines calcinées depuis une dizaine d’années, personne ne pourrait s’y abriter, avec les quelques planches pourries des deux-trois murs encore debout. Ma petite smart d’occaze a pu rattraper les policiers, malgré la limitation de vitesse, et je me gare près de leur voiture. J’échange mes talons pour des baskets, toujours prêts dans ma voiture, et je me lance sur les pas des trois zigotos.

    Comme prévu, les ruines près de la cascade ne se sont pas changées miraculeusement en une jolie cabane. Les policiers s’engagent précautionneusement sur le plancher pourri délavé par l’orage et qui risque de s’effondrer à tout moment. Moi, je m’arrête au chambranle encore debout. Rien n’indique que des planches aient été soulevées récemment.

    Un agent, au milieu des planches disjointes, en avise une et la soulève avec facilité… et découvre un squelette en position fœtale. L’inspecteur se gratte la tête, puis sort prestement son portable et appelle le légiste. Il ne fait aucune objection à mon approche : il n’y a pas de public pour qu’il prenne la peine de respecter les règles, et je peux regarder à loisir les restes. Je prends discrètement un cliché avec mon portable aussi performant qu’un vrai appareil photo, et je m’écarte, ne voulant pas être surprise par le légiste et son aide sur le lieu du crime, préservant ainsi mes bonnes relations avec la police.

    À l’évidence, le meurtre n’est pas récent, je dirais même qu’il date, mais de combien d’années précisément, il faudrait attendre le verdict du légiste. En l’attendant, je vais fumer une cigarette près de la Cascade aux Lutins.

    – M’est avis que ce Ben est une sorte de medium, avance l’un des agents.

    – Pas du tout, rétorque l’autre, il l’a buté et comme les individus de son genre, il revient sur les lieux de son crime. N’est-ce pas inspecteur ?

    – Ne nous mettons pas à spéculer avec des données incomplètes. Retenez bien ça… Y a-t-il autre chose ?

    – Non inspecteur.

    Le van du légiste arrive. Le toubib et son assistant se précipitent sur le squelette, dame ! ça les change des macchabées habituels et le challenge posé par l’absence de toute chair va leur exciter agréablement les neurones.

    – Premières impressions doc ?

    – Squelette d’un homme, jeune, je dirais entre vingt et vingt cinq ans… Cette entaille sur l’arc costal… et sur le processus xiphoïde indique que le sujet a été poignardé au cœur de bas en haut… Tiens donc ! Vous avez bâclé votre boulot, inspecteur…

    – Quoi, quoi ?

    – Voilà là votre arme du crime… Enfin, je suppose.

    – Où ça, où ça ?

    – Eh bien là, sur le côté. Un poignard.

    – C’est pas ma faute, inspecteur. Il était dans l’ombre et sa manche est noire.

    – Très bien doc, pouvez-vous me dire à quand remonte le meurtre ?

    – Pas ici, mais d’après une première estimation, je dirais de six à sept ans.

    – Vous m’en direz tant. 

    A suivre

     

    RAHAЯ

      

    RETOUR AUX SOURCES - 1/2 - RAHAR

     

    http://assets.passionperformance.ca/photos/1/6/5/165764_Les_Smart_ForTwo_et_ForFour_2015_sont_la.jpg

     


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  • Prénom : Amos - Lenaïg, Cour de récré chez Jill

     

     

    Pour le jeu des prénoms
    du mercredi chez Jill !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    http://webselection.over-blog.com/article-4330306.html 

    Alors, pour la Récré,
    Mettrai-je à mon bestiaire :
    Ouistiti argenté,
    Suricate, serpentaire ?

    Ainsi qu'à l'habitude,
    Me dis-je, un animal,
    Oh, juste pour étude
    Sans lui vouloir du mal !

    Arrêtons donc un choix ...
    Ma décision est prise !
    Oiseau, oiseau de proie,

    Serpentaire de mise !

    Amusant, cette autruche
    Mais qui donc n'en est pas ...
    Ô huppe fanfreluche,
    Sobre en bas, l'échalas !

    Lenaïg,
    qui s'amuse du fait que l'autre nom du serpentaire est : le secrétaire ! Malheur aux lézards et aux serpents de la savane africaine, qui connaissent les serres de ce rapace noir et blanc, aux lunettes safran, haut d'un mètre, dont les ailes déployées font deux mètres d'envergure, mais qui ne vole que pour sa parade nuptiale ... Après, le secrétaire, mâle ou femelle, comme beaucoup d'oiseaux, est fidèle.


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