•  "Tout est permis, rien n'est possible" - ! ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Cette image découverte par mon amie Colette (sur facebook), cueillie sur Go home, you are drunk (hi hi, essai de traduction : Va te coucher, tu es bourré !), cette image, donc, pour amorcer une réflexion sur le sujet du Café philo de ce vendredi qui vient :

     

    Tout est permis, rien n'est possible !

     

    Pas de la tarte, cette affirmation désabusée mais je sens qu'elle est riche de sens et se prête à la discussion !

    J'en ai déjà discuté avec Marie Louve avant qu'elle ne s'absente pour une quinzaine. Ce qui l'a frappée, c'est le caractère schizophrène de ce qui sonne comme un cri ! Si elle le peut, quand elle reviendra, elle développera.

    Qu'ai-je eu envie de faire, moi, dans un premier temps ? C'est : inverser la proposition, pour tenter d'y voir plus clair.

    Alors, si on met : tout est possible, rien n'est permis,

    qu'est-ce que cela donne ?

    Bof, cela revient au même, me suis-je dit d'abord. Ah ... mais non ! Je constate que selon l'une ou l'autre version, on ne se trouve pas dans des sociétés identiques.

     

    Dans la deuxième version, on se trouve projeté dans un état totalitaire qui cache son jeu, modèle, heu, nord-coréen, peut-être, où la juche (philosophie porteuse du sérénissime dictateur, c'est Magloire Dutrouduque sur facebook qui me l'a appris !), où la juche prône et impose le bonheur du peuple, donc l'éclosion de tous les possibles qui rendent heureux mais où il n'est pas permis d'être malheureux, surtout de dire qu'on l'est, même si c'est vrai ... Brrr, de quoi être glacé.

     

    Dans la proposition d'origine, on se trouve ... en démocratie et on en tâte les limites ! Tout est permis, les magasins sont pleins, on peut voyager où on veut mais sans fric, rien n'est possible ! C'est la faute à la crise, financière, nous dit-on et pour un peu on nous rendrait coupable, en couvrant les vrais truands mais le cochon de contribuable moyen n'a pas la liberté de refuser de payer. Quelle hypocrisie !

     

    Voilà, brut de brut, livrées mes premières cogitations. Ici, sur Eklablog, peut se poursuivre la discussion au fil des commentaires. A qui le tour, qui embrayera ?


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