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    Demain, le retour de Klotz, le justicier hors la loi !

    Un vilain personnage va être "dégommé" !

    Ce n'est pas moral ?

    Non, mais c'est virtuel et c'est bon,

    quand on aime les polars noirs !

    Dès 6 h 00 du matin, si on est levé, on sera au parfum !

    C'est l'arrivée du printemps et :

    -- Le retour de Rahar ! --

     

     

    ***

    Et le printemps, étant décidemment bien accompagné

    dans son arrivée,

    a le plaisir de nous inviter également

    à une balade en 2 CV,

    celle "sans retouche" de l'ami

    -- Nino "bear" Brown  ,

    le rappeur sans peur !

    Son auto est magique,

    elle accueille dans son habitacle tous les fans !

    (Voir Album photos "La 2 CV verte sans retouche"

    et sur facebook) 

     

       

     

    L'ami rappeur Nino

     

     

     

     

     


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    sticker-pirate-le-mousse 

    Est-ce qu'on pourra le voir,

    Ce grand bateau fantôme,

    Dis, comment il se nomme,

    Faut-il qu'il fasse noir ?

     

    Le Hollandais Volant,

    C'est à lui que tu penses ?

    Mais s'il entrait dans l'anse,

    Tu fuirais en courant !

     

    Celui-là est maudit,

    C'est un mauvais présage

    Lorsqu'il est de passage,

    Tout le monde le dit.

     

    Car le diable est à bord,

     Tenant sous son emprise

    Les pauvres âmes grises

    De l'équipage mort.

     

    Sur ce sentier côtier,

    Veux-tu que je te conte

    Les pillards qui, sans honte,

    Opéraient sans pitié ?

     

    Ils allumaient des feux,

    Pour tromper les navires,

    Nuits sombres de délire,

    Ô assassins odieux !

     

    Allons, je t'ai fait peur,

    Ce ne sont que légendes.

    Que le Grand Cric me pende !

    Chassons donc ces horreurs !

     

    Et va plutôt nager,

    Je t'attends sur la grève,

    Car le soleil se lève,

    Prêt à t'encourager !

     

     

    Lenaïg

     

    hollandais-volant02 - www.bobleponge.fr

     

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  • Renoir, jeune fille au chapeau

     

     

     

    Anastasie a un souci,

    Sa timidité la censure.

    Elle osera, cette fois-ci,

    Mais son complexe a vie dure !

     

    Anastasie aime François,

    Séduite par son assurance.

    Lui, il sourit quand il la voit,

    Gentil et beau ! Quelle souffrance !

     

    Sentant qu'elle lui plaît aussi,

    Peu à peu elle prend confiance.

    Elle perd son air indécis,

    Sourit aussi, elle se lance !

     

    D'où lui venait donc son effroi ?

    Il la raccompagne en voiture,

    Les voici à tu et à toi,

    Et c'est parti pour l'aventure !

     

    Lenaïg

     

    Jeune fille au chapeau, Renoir

     

     

    Pour information, ou rappel : Anastasie est le nom symbolique de la censure, depuis la Guerre 14-18.
    Nom symbolique de la censure : Anastasie

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  • Vertugadin ? les looks de katy perry 77771704 north 320x
     
     
    Nivéole, comme une ombrelle ! - niveole3bwLe défilé battait son plein.
    Cardiomégalie oubliée,
    Perlette, l'agrafeuse en main
    Et toute fatigue niée,
    Guettait cassures et accrocs
    Des ombrelles en nivéole,
    des vertugadins rigolos,
    Ornés de barbe à papa folle.
     
    La maison n'était qu'un esquif,
    Sur la mer de mode cruelle,
    Où l'on se battait fort et vif,
    Pour que femme se sente belle.
    C'était le temps des collections,
    Pas celles de haute couture ;
    Il fallait capter l'attention :
    Prêt-à-porter, mais grande allure !
     
    Taffetas, lin, tulle et coton,
    Nivéole, comme une ombrelle ! - 4873094008 c48f0babc1Des tons pastel, douces matières,
    Robes et dessous très mignons,
    L'équipe pouvait être fière,
    Prouvant avec ténacité
    Sa santé, son punch, sa cervelle,
    Acquérant son droit de cité,
    Ô joie et gloire temporelle !
     
    La journaliste au premier rang
    Se ferait-elle tarentule,
    Bourreau, critiquant à tout vent,
    Et les tournant en ridicule ?
    Sourires, applaudissements
    Des invités et des clientes
    Les récompensaient largement,
    Et la perspective des ventes !
     
    Nivéoles, comme des ombrelles ! - www.dagand.netAu son du rouge accordéon
    D'un musicien russe dans l'âme
    Vibrait la danse des chiffons,
    Hypnotisant toutes les dames.
    Musicien venant du métro
    Qu'avait déniché la patronne,
    Enthousiasme allant crescendo.
    Mais que sa musique était bonne !
     
    Ce soir, ils feraient un buffet,
    Et pour tous ce serait la fête,
    Bulles et petits canapés,
    Ils n'en laisseraient pas de miettes !
    On ne leur jetterait pas d'oeuf,
    Ni de tomate en projectile,
    Duel de nostalgie et neuf,
    Mars agonie avril fertile !
     
     
    Lenaïg,
    pour le jeu des Mots ... tion de cette semaine,
    dans le mag L'Esprit de la lettre, sur facebook.
    Selon les mots imposés.

     

    Je ne connaissais pas la fleur nivéole, que je mets en vedette ici ! Ne fait-elle pas une belle ombrelle, dont mon accessoiriste Perlette a fait de délicieuses reproductions, mettant en valeur les tenues vestimentaires de la collection ?

    Puis un p'tit coup de "Siffler sur la colline" à l'accordéon, je sais ce n'est pas l'accordéonniste découvert dans le métro qui l'interprète, mais va pour la gaieté !

    Et je viens de me souvenir de : la robe manège ! Ici portée par la chanteuse Katy Perry !

     

     

    Flonflons, bulles de lumière - freebies, bittbox01- www.bittbox.com

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    Neige, va-t-en ! 1 

     

     

    L’histoire se répète

    Mon plus beau voyage

    Avril 2009

     

     

    Avril frileux au Québec s’éternise après un hiver froid à fendre l’âme, hiver si  long à mourir d’envie de soleil sur sa peau et sur son museau. Ici, même l’ours hiberne pour dormir sur cette exécrable condition de vie.

     

    Neige, va-t'en ! - nnijeok3Ce cinq avril crache à ma fenêtre sa neige à gros flocons qui viennent me narguer en abusant de mon impatience. C’en est assez !  Je décampe.

     

    Vite sur Google, à la pie du monde, je demande un forfait voyage pour deux, dans les Caraïbes, quinze jours. La pie bavarde me chante les mérites du Brisas Trinidad Del Mar à Cuba. Cette offre est acceptée illico.

     

    Je grimpe à l’étage, sors les valises, les passeports, et y engouffre tout le nécessaire en deux temps, trois mouvements.

     

    Au retour de mon Grand-Loup, deux valises attendent prêtes à être empoignées pour fuir avec elles ce temps polaire qui n’a pas l’air du tout d’en finir.

    Grand-Loup ne part jamais sans sa bicyclette. Ma rivale en quelque sorte.

    Débarquement Cienfuegos à Cuba. Fous comme des balais sortis d’une armoire à glace, on s’enivre de chaudes sensations de soleil qui nous tombent de partout dessus. Un choc, pas culturel, Bicyclette roues triangulairesdehors il fait 36 degrés Celsius,  il y a quatre heures, chez nous, dix degrés sous zéro.

     

    Arrivés à l’hôtel, c’est la course à la mer. Tant d’émerveillement face à cette eau d’émeraude scintillante qui danse dans la lumière du soleil. On y plonge, on roule avec  comme des larrons en foire.  Rafraîchi, Grand-Loup ne peut résister à l’appel du désir d’enfourcher ma rivale comme j’ai dévoilé plus haut. Un vrai cycliste qui n’a pas touché à sa monture depuis des mois d’un hiver en neige et en glace, succombe à la première occasion comme un héroïnomane. Ma rivale est partie avec lui plus heureux qu’un poisson dans l’eau.

     

    Piqûre qui sauve - seringueGrand-Loup s’est vautré dans son plaisir retrouvé jusqu’à l’heure du souper. Une douche vite fait, il me rejoint au bord de la piscine. Un Pina Colada à la main, je déguste ce paradis puis je lève la tête  pour faire la bise à Grand-Loup qui semble vidé de son sang par sa pâleur. Inquiète, il me rassure. Il a poussé fort pour se refaire les jambes. 

     

    Quand minuit sonne, je dors bercée par le rythme des vagues resté marqué dans mon corps. Des plaintes me réveillent. Mon amour agonise presque. Panique. Je sors de notre chambre en robe de nuit. Je ne parle pas espagnol. Un employé m’aperçoit, à mon expression de détresse, il a vite compris mon S.O.S. En moins d’une minute, une infirmière  arrive au chevet du grand malade étendu, inconscient sur le sol de la salle de bains. Elle prend les signes vitaux, je vois bien à sa mine qu’elle aussi s’inquiète. Rapidement, elle demande une ambulance et le médecin. Tant bien que mal, je finis par Piqûre qui sauve - CADUCE~1comprendre qu’il faut quinze minutes avant l’arrivée de ces derniers. Autour de lui, elle rôde comme un ange en alerte. Elle tente plusieurs manœuvres pour le ranimer. En vain. Elle me regarde, me fait signe de négation avec la tête, sors en courant de la chambre, reviens aussi vite que possible, une énorme seringue entre ses doigts et, sans perdre un instant, la plante dans la veine du bras de mon Grand-Loup. Peu à peu les convulsions cessent et il reprend conscience. Je respire enfin et vois l’immense soulagement de l’infirmière réjouie par le résultat. Ce soir-là, elle a sauvé la vie de mon Grand-Loup. Un ange sur notre route au bon moment. Sa longue expérience et sa volonté d’agir avant l’arrivée du médecin, a fait la différence. Elle a pris un risque, le bon. Sans son intervention et sa juste décision, le cœur aurait lâché comme le médecin nous l’a appris plus tard. Victime de déshydratation.

     

    Bicyclette Geluck - chat-velo2Depuis, j’ai une nouvelle sœur dans ma vie. C’est Gladys, l’infirmière-ange sur mon chemin. Je retourne trois ou quatre fois par année à Cuba pour visiter ma sœur de cœur et sa famille. Je lui dois tout le bonheur d’avoir auprès de moi mon Grand-Loup qui roule encore comme un fou avec ma rivale. À mon tour, je rôde et je veille au meilleur sort pour ma nouvelle famille cubaine.

     

    Encore quelques jours, et nous serons elle et moi, à marcher dans les rues de Trinidad pour fêter nos retrouvailles. Pour le Grand-Loup, il roulera dans les alentours et nous rejoindra à l’heure des victuailles.  Comment un voyage peut-il être plus beau que celui qui m’a donné la vie sauvée de mon Loup, une sœur-ange et le plaisir d’y retourner.

     

    ***

     

    bicyclette-roue-carre - www.villiard.comAujourd’hui, 28 mars 2011, il neige encore dehors, le thermomètre oscille entre  moins dix et moins cinq, sans compter le facteur éolien qui refroidit tout avec ses vents du nord. Les ourses québécoises nous ont dit que c’était le printemps. Elles sont comme les marmottes. Elles parlent à travers leur chapeau.

     

    Je suis clouée au lit depuis une semaine par une méchante labyrinthite, mais au diable la Sibérie québécoise, je prends mes pilules et je m’enfuis à Trinidad. Je resterai couchée sur une chaise de plage, au chaud devant la mer, un bon livre entre les mains. Départ le 7 avril prochain. De l’hiver, j’en ai plein le pompon !

     

     Pour plus de sécurité, je laisse le Grand Loup à la maison en espérant que son vélo restera sur la glace pendant mon absence. N’y voyez pas de méchanceté de ma part, mais plutôt une mesure de prudence envers lui si je veux le retrouver à mon retour, en un seul morceau.

     

    Marie-Louve  

     

     

     

    Neige, va-t-en ! - imagessnowman-20funeral-small


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